
Dans la peau de Leo Selvaggio
Cet artiste américain, découvert à la Biennale du Design de Saint-Étienne, propose une solution pour lutter contre la société de la vidéo-surveillance, en sacrifiant son visage sur l'autel de liberté ! Rien que ça !
Il vous suffira de porter son masque afin d'échapper aux centaines de milliers de caméras qui scrutent nos visages à travers nos villes. En effet, ces yeux de Big Brother couplés à des algorithmes de reconnaissance faciale traquent nos faits et gestes à chaque recoin de rues. Évidemment, vous pouvez aussi opter pour le port d'une cagoule, un foulard ou un masque Anonymous, mais ces excentricités seront vite repérées. Avec son projet URME (prononcez “you are me”), Leo Selvaggio met son visage à disposition de tous sous la forme de masque imprimé en 3D. Alors, les yeux de Moscou détecteront des Leo Selvaggio à gogo. Une version papier, plus abordable, mais moins discrète, est également disponible.
Pour information, la loi française du 11 octobre 2010, qui interdit la "dissimulation de son visage dans l'espace public" rend à priori cette tactique de dissimulation caduque en dehors du cadre, notamment de manifestation artistique.







Ériger l’image du pénis : anatomie d’un symbole iconique
Acte VI – La décennie des réseaux sociaux et le règne typographique
Acte V – L’intrusion de l’art contemporain
ACTE IV – Les affiches du théâtre de la Colline, de Batory à l’atelier ter Bekke & Behage
ACTE III – L’héritage de l’école polonaise et les années 70/80
Montluçon, aménagement des berges – Identité visuelle
Châtelet, Théâtre Musical de Paris – Identité visuelle
Institut Artline, l’école de création digitale – Identité visuelle
Maurits Escher, l’illusion de l’impossible
Objet 3D en papier mode d’emploi
Brand your < Smile /> !
Grapus s’expose !
Webographie
Mon visage le même